2 jours de rakiré entre Mossi et San

Dans le cadre de ses activités, l’Association Sitoi-Lawa (A.Si.La), en collaboration avec les associations sœurs et la communauté San résidant à Ouagadougou, organise ces 48 heures du Rakiré (San – Mossi) sous le co-parrainage de sa Majesté le Mogho Naaba Baongho, et du Colonel Mamadou Djerma, Grand Chancelier des Ordres burkinabè. Les dates retenues sont le 26 et le 27 juin 2010 sur le terrain de sport, côté sud du Palais de sa Majesté le Mogho Naaba Baongho, Empereur des Mossé à Ouagadougou, selon les termes de la correspondance parvenue à notre rédaction. L’objectif de ces manifestations est de sauvegarder nos valeurs culturelles et de renforcer la cohésion sociale entre les communautés par le jeu des alliances, gage de stabilité et de développement de notre pays. Cet événement sera présidé par le ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication, porte-parole du gouvernement. Au menu, diverses activités comme le football, la lutte, des sketchs, etc.

NTIC quand tu nous tiens…

Un musulman samo rentre chez un concessionnaire Mercédès. Il avise une superbe berline rutilante, qu’une pub désigne comme « la première voiture 100% islamique ». Le vendeur, un mossi, lui explique :
– « C’est le dernier cri de la technologie, une boîte automatique à commandes vocales. Pour démarrer vous dites « Bismillah », pour accélérer vous dites « Halhamdulillah », pour freiner vous dites « Subhanallah ».
– Génial, dit le client. Je peux l’essayer ?
– Mais je vous en prie !

Alors le mec se met au volant. « Bismillah » : c’est parti… « Halhamdulillah » : la voiture accélère… Le voilà sur la route. Le moteur est silencieux, le confort impeccable, l’air conditionné, il monte à 160km/h.

Soudain en haut d’une côte il voit que devant lui la route est coupée par un précipice car un pont s’est effondré.

Horreur ! Freiner, vite !!!
« Euh… Allahu akbar !
Non c’est pas ça !
Mashallah, Mashallah !!!
Non c’est pas ça !
Meeerde !!! C’était quoi ??? Ah oui Subhanallah ! Subhanallah !!!
A la dernière seconde la voiture freine et s’arrête pile sur le bord du précipice…

Alors le mec essuie la sueur de son front en soupirant : « Ouf ! Halhamdulillah ! ». Imaginez la suite après ce mot encore.

Le vieux mossi et le benguiste

Un benguiste (un européen) rencontre un vieux mossi et se présente à lui : « je suis Henri DUBOIS, avocat à Lyon ».
Le vieux mossi qui pense que c’est une moquerie se présente à son tour : « bonzou ma peti, ze sui SOUKE Dufeu, ananas à panthère ».

Ah! les mossi, encore eux

Un samo est employé comme cadre supérieur dans une entreprise de traitement statistique et informatique de la place, mais souvent, il est en retard.

Le patron: « vous êtes encore en retard ce matin?… ».
Le samo: « Oh! Oui, veuillez m’excuser, ma femme a eu encore un accouchement difficile… »
Le patron: « Un accouchement difficile, dites-vous?…tout comme la semaine dernière…! et la semaine d’avant…! Votre femme accouche docn en moyenne 3 à4 fois par mois? Vous vous foutez de moi? Ou Quoi?
Même les femmes mossi qui ignorent le planning familial n’accouchent pas autant…!
Le samo: « Oh non! pas du tout; ma femme n’est pas mossi, elle est sage-femme accoucheuse à domicile, mais par contre, nous habitons dans un quartier mossi.

Celui qui étudie l’évolution des mossi
Monsieur Ky D. André

Source: Observateur Paalga n°7449 du jeudi 20 août 2009