1re édition des Ouistiti d’or : y a-t-il eu insuffisance de communication ?

Annoncé, l’artiste-comédien, Mamadou Tiendrébéogo alias Soukey, n’a finalement pas pu prendre part à la première édition des Ouistiti d’or (les trophées de l’humour et de la parodie), organisée le samedi 22 janvier dernier à la Maison du peuple de Ouagadougou. Un contretemps de dernière minute, qui semble avoir mis mal à l’aise le co-animateur de la soirée, Big Ben (il animait avec à ses côtés, Salif Sanfo), puisqu’il venait d’annoncer l’entrée en scène imminente de l’artiste, avant de se raviser. En plus, ce contretemps n’a pas été sans provoquer quelques grincements de dents dans la salle de la Maison du peuple. Quant à l’ambiance, le rire a été au rendez-vous avec les prestations de célèbres et talentueux artistes comédiens comme Gohou, Adama Dahico, Gombo.com, Moussa, Génération 2000, etc. Même si, quelque part, le public semble resté quelque peu sur sa faim. Y a-t-il eu insuffisance de communication ? Une question qui revêt tout son sens dans la mesure où ceux qui, dans la nuit, avaient pris d’assaut la Maison du peuple s’attendaient plus à une soirée humoristique qu’à une soirée quasiment consacrée à des remises de trophées. Ce qui a provoqué le mécontentement de certains spectateurs qui allaient jusqu’à lancer dans la salle qu’ils étaient venus surtout et avant tout pour rire, et non pour assister à des remises de prix.

Source: Journal Le pays

Fait de chez nous : « Fari-Foni*, 2 faces »

Tènin a développé une haine générale contre tous les vendeurs ambulants des médicaments de rue. Elle a, en plus de cette option, décidé de sensibiliser autant faire que peut, l’ensemble des personnes, femmes, hommes, jeunes comme vieux de la localité qui continuent l’automédication avec ces médicaments que Tènin appelle poison. Jamais, Tènin n’a été aussi ferme depuis qu’elle a quitté les siens pour être auprès de son mari. Mère de quatre enfants, Tènin avait toujours utiliser soit les feuilles, soit les racines des arbres pour faire face aux bobos de ses enfants. Continuer la lecture de « Fait de chez nous : « Fari-Foni*, 2 faces » »

C’est pour avoir beaucoup d’argent !

Il y a des croyances qui non seulement sont absurdes et qui malheusement ont également la vie dure. Ou bien c’est parce qu’elles sont absurdes qu’elles ont la vie dure. C’est comme celle qui dit que coucher avec une folle ou une handicapée quelconque donne la fortune, ou te fait riche en centaine de millions. Léonard, lui a choisi de faire ça avec une sourde-muette. C’est encore mieux ; il aurait pu commettre la catastrophe de faire cela avec une folle, être déboussolé qui n’a aucune volonté de refus. Léonard ne m’a pas très bien expliqué comment il a fait pour convaincre la sourde-muette. Il m’a surtout parlé de la très grosse honte qu’il a bue. Son nom est gâté et il n’a pas eu ce qu’il voulait : l’argent à profusion. Continuer la lecture de « C’est pour avoir beaucoup d’argent ! »

La confidente devenue la coépouse

Alima ne sait plus à qui se confier. Elle n’a que ses yeux pour pleurer. Drissa son mari qui n’a trouvé mieux que d’épouser la confidente d’Alima, est indifférent aux pleurs de la dernière. Agent d’une entreprise financière, Drissa et Alima se sont mariés pendant que monsieur était toujours au chômage. Le petit commerce exercé par madame était la seule source de revenu du couple. C’est dans cette galère que Drissa a été retenu suite à un recrutement régional organisé par son service actuel. Depuis que monsieur a commencé à avoir quelque chose chaque fin de mois, il a commencé à découcher. A chaque fois qu’Alima a voulu se plaindre, elle était violentée sans pitié. Continuer la lecture de « La confidente devenue la coépouse »

Fait de chez nous : Le SMS du divorce

« Même dans ma tombe, je me souviendrai toujours de cette partie agréable que nous avons passée ensemble. Je n’oublierai jamais ce 4 décembre passé à tes côtés. Sache que tu es et tu resteras mon amour préféré. » Oumar qui n’avait pas bien compris ce message qui pourtant a failli lui couper le souffle, l’a relu une seconde fois. Continuer la lecture de « Fait de chez nous : Le SMS du divorce »

Fait de chez nous : L’enfant aux six doigts

Adjara, la mère du petit Fôti, est devenue le dindon de la farce du quartier. Les femmes du quartier font désormais leur marché avec son nom au centre de leur conversation, comme si elle était la seule femme à avoir trompé son époux sur cette terre. Adjara qui ne pouvait plus nier encore moins cacher le fait d’avoir trompé son mari Drissa, passe son temps à pleurer avec son bébé. Fôti le nouveau né qui n’a pas demandé à venir au monde, est devenu une source à problèmes pour sa mère. Pendant qu’elle s’efforce à avoir le pardon et la compréhension de son époux et les siens, tout son entourage la traite de femme infidèle.

Malgré le fait que l’adultère soit condamné par la plupart des religions du monde, la seule personne qui donnait espoir à Adjara était un homme religieux bien connu de tous. Ce dernier non sans condamner l’acte de la dame, s’évertuait à sauver son foyer. Aussi avait-il multiplié ses rencontres avec le mari de la dame. Drissa qui est un garçon très avare en paroles, n’avait jusque là pas donné sa position. Il continuait d’effectuer ses voyages à chaque fois que son camion était chargé. Chauffeur dans une société de transport de marchandises, Drissa pouvait rester loin de son épouse durant des semaines.

Avec l’aide des moyens modernes de communication, il demandait des nouvelles de sa petite famille pendant ses longs séjours hors du pays. Marchande de poissons dans le yaar (marché) du quartier, Adjara avait toujours reçu sa livraison à domicile. Lasso, le livreur d’Adjara est son parent à plaisanterie. Profitant de cet avantage de la culture du pays, Lasso s’est tissé une familiarité sans précédant avec Adjara, la femme de Drissa le chauffeur. Par le biais de leurs relations d’affaires (la vente du poisson), Lasso et Adjara se fréquentaient sans un contrôle particulier des parents et proches du chauffeur toujours absent. Les relations commerciales ont fini par prendre une autre tournure. Lasso est amoureux d’Adjara qui n’est pas restée indifférente à cet amour.

Ce qui devait arriver, arriva entre eux, dirait l’autre. Résultat, Adjara pique une grossesse de son livreur. Avec tous les calculs possibles, elle attribue la paternité de la grossesse à son mari cocu. Adjara qui avait agi sans tenir compte de toutes les conséquences possibles de son acte, était inconsolable le jour de son accouchement. Elle veut mettre fin à la vie du bébé qui, malgré son âge est une copie de Lasso son livreur. Le bébé porte six (6) doigts comme ce dernier. Lasso a une bosse sur son oreille gauche. Le bébé porte également la même chose su son oreille gauche.

Ces traits de ressemblance ont convaincu tous ceux qui soupçonnaient les deux de « taper dans le dos » de Drissa, le mari d’Adjara. Les mêmes signes ont valu la décision de la maman qui voulait mettre fin à la vie de son enfant. Les accoucheuses l’en ont empêchée. Adjara qui n’avait d’autre choix que de garder le bébé, est ainsi devenue le sujet des causeries dans le quartier, car Lasso est connu de tous. Drissa, suite à la décision des siens, opte de ne pas baptiser le bébé. C’est ainsi que Adjara a nommé son enfant, « Fôtimôgôban » qui signifie en malinké, les critiques ne tuent pas. Fôti, l’enfant au six (6) doigts continue d’être dans les causeries du quartier et Drissa reste toujours muet malgré les 8 mois de l’enfant. Une situation qui ronge Adjara qui ne sait pas ce qu’en pense son mari. Comme quoi, les vraies douleurs sont muettes.

Souro DAO /daosouro@yahoo.fr

L’Express du Faso

Fait divers : “Voisin, sauve mon foyer”

Malgré la fraîcheur du petit matin, Kass transpirait. Il trébuchait sur les mots comme s’il venait de s’initier au langage. L’arrivée matinale et sans prévenir de son épouse en était la cause. Infirmière en service dans une région voisine aux Hauts-Bassins, madame Kass est très souvent remplacée au lit par une maîtresse de son mari. Continuer la lecture de « Fait divers : “Voisin, sauve mon foyer” »

Un prêtre devant un lion, ca donne quoi?

Un prêtre catholique en visitant la jungle s’est perdu et s’est retrouvé nez à nez avec un lion.
Effrayé, il dit : « bon Dieu ! Faites que ce lion devienne chrétien ». Et le miracle s’accomplit…
Le lion s’agenouille et dit : « Seigneur bénissez ce repas ! »

Proposé par: Jaks ; tiré de 3w.burkinapmepmi.com

A bon entendeur je vous dis Salut!!!!